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Le présence d'un parlement démocratique en était un. De même la Président de la République intervenait pour désigner des membres de l'assemblée régionale et proposait, pour ne pas nommait le président de cet organe. Le premier commissaire d'Etat était chargé, sous la direction du Président de la République de la coordination du conseil Exécutif. Ce qui est intéressant ce sont les commentaires, les interprétations qui sont mobilisés pour rendre compte des drames qui touchent un homme en ses proches et en son corps. Les textes ont déjà été rédigés. Nous devons avoir avec nous les ouvriers et les paysans mais aussi les commerçants et les intellectuels, les chefs coutumiers et même les simples soldats. Ayant basé le développement du Zaïre sur le modèle d'une économie rentière, Mobutu ne peut qu'en constater les inconvénients lorsque se produit une subite chute des cours du cuivre.

24 avr. Après 25 ans de règne sans partage, le maréchal Mobutu Sese Seko Discours de Mobutu Sese Seko, le 24 avril , pour annoncer le. 2Pour l'Afrique, Mobutu fait partie, quoiqu'on en puisse penser, des «Grands .. On retrouve d'ailleurs dans le discours de Mobutu des accents hitlériens. 24 avr. Discours du Maréchal Mobutu du 24 avril » Très chers compatriotes,. Nous voici pour la troisième fois au rendez-vous de l'histoire.

Dans la compétition rude et âpre, les moyens et les stratégies utilisés et mis en place par les uns et les autres ne seront pas toujours très légitimes. Il y a dans le document filmique de Thierry Michel quelques images presque émouvantes et pathétiques qui sont des petits bijoux du genre. Il sera journaliste.

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De nombreux documents attestent cet état 2 de Mobutu, prestataire de services auprès des diverses officines de renseignements présents dans la ville de Léopoldville Sûreté belge mais aussi C.

Elle sera déterminante pour Mobutu, funeste pour Lumumba. Ces trois catégories peuvent être incarnées par les différentes personnalités Mobutu et Tshombé pour les premiers, Kasa-Vubu pour les seconds et Lumumba pour les derniers. Pour commencer à comprendre cette distribution, il faut revenir, dans une durée relativement longue, à des considérations historiques, socio-religieuses et contextuelles. On y trouve aussi des membres des grandes familles de commerçants ou de planteurs et des aristocraties locales et ou historiques.

Ils sont, au fond, proche du pouvoir. Ils ramassent les miettes qui tombent de la table du banquet colonial. Leurs ardeurs indépendantistes ne sont pas des plus grandes. Cette appellation a permis de conserver le sigle UCOL, un cri de guerre des colons les plus combatifs. La figure de Joseph Kasa-Vubu est peut-être la plus représentative de cette tendance tranquille, assez rassurante.

Ancien séminariste au tempérament plutôt placide, ce bonhomme potelé, replet, aux yeux bridés rassure. Son option politique est plutôt le fédéralisme.

Aux sceptiques, il nous faut répondre que le Congo est une réalité politique qui existe. Ce bloc est dominé par la haute stature et la forte personnalité de Patrice Lumumba. Sa trajectoire biographique diffère de celles globalement attribuées aux colonialisants et aux modérés. Il ne vient pas des milieux catholiques. Lumumba est issu des écoles protestantes. Pour ce faire, il faudrait revenir aux rapports entre le catholicisme et le protestantisme en colonie.

Ces deux entités vont constituer deux écoles aux profils très différents. Sans substantialiser les différences, on peut néanmoins les esquisser. En effet, les congrégations protestantes sont relativement éclatées et obéissent à des logiques relativement autonomes. Ainsi, la revendication et le mouvement pour un Etat laïque seront, en partie, déterminés par le travail des élites issues du protestantisme.

Le cynisme personnel ne suffit sans doute pas à rendre compte de cet épisode étrange. Il retisse la trame ancienne de la continuité historique avant la catastrophe coloniale. Ainsi voit-on, tout au long du document, un être engagé dans une course effrénée pour le pouvoir et son affirmation la plus bruyante et la plus spectaculaire.

Lui-même est bombardé du titre de Président-fondateur. Il est intéressant de noter que même dans les productions les plus marquantes du règne de Mobutu, la marque des lumumbistes demeure comme le motif qui donne sens. Par un grand parti des masses? Lumumba caressant ce rêve avait voulu donner à son M.

Celle-ci serait née en effet de la révolution muleliste.

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Elle se risqua à interroger son mari pour savoir ce qui le préoccupait tant. Les textes ont déjà été rédigés. Jadis, si tu parlais de révolution, on te tuait. Maintenant le nom de révolution est devenu très populaire parmi les masses. Nous devons avoir avec nous les ouvriers et les paysans mais aussi les commerçants et les intellectuels, les chefs coutumiers et même les simples soldats. Le Mouvement populaire de la révolution mettra les affaires du Congo entre les mains des enfants du Congo.

Bien après, lorsque le MPR sera créé par Mobutu et que les partisans désorientés questionneront leur chef pour savoir quelle conduite adopter, celui-ci sera obligé de leur tenir le langage de la franchise. On peut déplier le long catalogue de cette zoologie politique et dénombrer un échantillon impressionnant. Le commentaire de Aubert Mukendi dans le document de Thierry Michel est intéressant mais trop symbolique, implicite, voire énigmatique.

Ce groupe est un des symboles de la résistance contre les troubles sociaux induits par les diverses invasions arabes et européennes. La propagande politique fait de lui le héros par excellence du peuple zaïrois. Dans les sommets de son escalade, il flirte avec une certaine messianité. Son chef est Mobutu, nous le respectons comme on respecte le Pape.

La Sainte Vierge était aussi honorée comme mère du Prophète Jésus. Relevant les troupes françaises, les forces interafricaines furent chargées de défendre les régions minières. La deuxième guerre du Shaba fut la plus courte mais aussi la plus meurtrière : civils tués dont 92 ressortissants des pays occidentaux. Non pas que les installations fussent détruites ou gravement endommagées, mais la terreur provoquée par les massacres de Kolwezi devait aboutir au départ de techniciens expatriés, membres du personnel de la société.

Une centaine seulement fut réembauchée. Le remplacement du personnel expatrié par des techniciens nationaux qualifiés non seulement ne fut pas suffisant pour combler les vides, mais surtout, les équipes mises en place ne pouvaient pas, de but en blanc, reconstituer la solidité et la cohérence de l'organisation complexe qu'exigeait le fonctionnement d'un centre aussi modernisé et aussi important que le Groupe Ouest de la GECAMINES.

L'ordre étant rétabli, il fallait consolider la paix et reconstruire l'économie d'un pays bouleversé. Un vaste programme de redressement, de relance et de stabilisation fut élaboré en le Plan Mobutu , complété en et finalisé en avec l'aide des institutions financières internationales. Ce plan était assorti de la promesse d'une aide exceptionnelle accordée par les "amis du Zaïre " principalement, par la Belgique, la France, Etats-Unis, l'Allemagne, le Canada et le Royaume-Uni.

Des conditions expresses à l'octroi de cette aide extérieure furent imposées et acceptées par le Président, à savoir la démocratisation du régime et la réconciliation nationale. La réforme des institutions politiques, la normalisation des relations du Zaïre avec ses voisins, principalement avec l'Angola, la transparence dans la gestion du secteur public.

Une des idées force soutenue par les bailleurs de fonds à cette époque était d'amener les autorités publiques zaïroises à confier à des experts étrangers de haut niveau et pour un mandat limité dans le temps, la haute direction des entreprises publiques et de certaines institutions financières publiques afin d'accélérer les réformes et garantir la transparence dans la gestion des deniers publics.

La mise en oeuvre des réformes envisagées à travers cette stratégie fut en définitive un échec. Dans la plupart des cas, la qualité et l'intégrité des experts n'étaient pas à mettre en doute. En fait, ce n'est que du bout des lèvres et contraintes que les autorités politiques avaient accepté ce qu'il fallait bien considérer comme une mise temporaire sous tutelle économique. Dans leur ensemble, les élites politico-commerciales répugnaient profondément à se soumettre aux règles de la transparence financière sous le regard critique souvent hypocrite et teinté de racisme d'un étranger.

Aussi, aucun des experts étrangers nommés par le pouvoir politique zaïrois sur proposition des instances financières internationales ne termina son mandat.

Un par un, ils furent éliminés très habilement des postes importants qu'ils occupaient. Les réformes économiques amorcées ne furent donc pas poursuivies. Par ailleurs, les programmes conclus avec l'appui du F.

La stabilisation ne fut donc pas au rendez-vous et le F. I suspendait en son appui financier. Bref, au cours de cette période fort troublée qui suivit l'apogée économique du pays, le bilan économique fut désastreux.

De à la baisse annuelle moyenne de P. Et pourtant au cours de cette même période, le pays a pu bénéficier d'une aide publique extérieure importante estimée à une moyenne annuelle de millions de dollars de Cet apport substantiel de ressources extérieures n'a pas permis de stopper la dégradation économique ni de freiner l'instabilité financière.

ZAIRE: Discours de Mobutu à l’O.N.U. le 4 octobre 1973.

En effet, depuis , les bailleurs de fonds occidentaux subordonnaient expressément leurs apports financiers à l'exécution par le Zaïre d'un programme de stabilisation économique et financier conclu à l'appui d'un nouveau crédit accordé par le F. Le 5 novembre , un nouveau gouvernement fut mis en place par le Président de la République.

Il était chargé de la mise en oeuvre de ce programme et de sa réussite. Par ailleurs, le 7 décembre , à l'occasion de l'ouverture du troisième Congrès ordinaire du Mouvement Populaire de la Révolution, le Président prononça un discours critique et véhément, fustigeant la mauvaise gestion des institutions et leurs manques d'efficacité.

Au mois de janvier , une commission parlementaire de contrôle fut instituée. Elle disposait d'un pouvoir général et permanent de contrôle sur la gestion des finances publiques et du patrimoine de l'Etat.

Elle faisait, en quelque sorte, office de Cour des Comptes.

Tout au long de l'année , elle a mené effectivement des audits au sein des administrations et des entreprises publiques. Elle a rédigé des rapports circonstanciés, recommandés des poursuites judiciaires à l'encontre de ceux dont elle avait débusqué les malversations. Un remaniement du gouvernement opéré en mars renforça considérablement le pouvoir du Premier Commissaire d'Etat, maître-artisan de la politique de rigueur et d'austérité.

Par ailleurs, tout au long de , des mesures de libéralisation des prix furent introduites, et pour couronner son action draconienne, le Gouvernement procédait, le 12 septembre , à la plus forte dévaluation officielle jamais enregistrée dans l'histoire du pays. Elle aboutissait au quintuplement du cours officiel du zaïre monnaie exprimée en dollar. Par cette opération, le cours officiel s'ajustait sur le cours du marché parallèle.

Dans la foulée, le Président de la République sollicitait un crédit du F. Bien que satisfait des résultats enregistrés, le F. Il fallut préalablement réunir auprès des bailleurs de fonds et des créanciers, des engagements financiers globaux suffisants pour replacer le pays sur la voie de la stabilisation et de la croissance. C'est donc, le 27 décembre que le F. I approuvait le crédit demandé. Le paquet financier global s'élevait a près de 2. Ce fut le plus important montage financier qui ait jamais été organisé autour d'un programme de stabilisation au profit du Zaïre.

A l'aube de l'année , l'optimisme est de rigueur. Les institutions politiques zaïroises se congratulent. C'est ainsi notamment que l'exécutif saluait publiquement le travail d'audit accompli par la Commission parlementaire de contrôle.

Très vite, les esprits déchantent. Au fur et à mesure de l'exécution du programme de stabilisation, des tensions se font jour au sein de la classe politique.

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Les interpellations qu'adressent les parlementaires au Gouvernement se multiplient. Toutefois, elles ont aussi facilité les règlements des arriérés commerciaux privés.

Cet apurement s'était opéré au-delà de ce qui avait été prévu dans le programme de stabilisation. Le règlement des arriérés commerciaux a toujours fait l'objet de tractations opaques entre les créanciers privés d'une part, le Conseil Exécutif le Gouvernement et la Banque du Zaïre d'autre part.

Discours du Maréchal Mobutu du 24 avril 1990

De à , le règlement des arriérés commerciaux en monnaie étrangère était très important. Ainsi en , les montants liquidés à ce titre étaient supérieurs aux rémunérations versées à l'ensemble du personnel de l'administration publique. Si l'austérité budgétaire avait permis non seulement de réduire le déficit mais d'enregistrer des soldes positifs, elle n'avait toutefois pas abouti à l'arrêt du financement monétaire des opérations de l'Etat par la Banque du Zaïre.

Ce financement a servi à réduire hors budget, le principal de la dette extérieure. Brève analyse des réformes 1. Cette dévaluation fut accompagnée d'une hausse généralisée des salaires qui a entraîné très rapidement des déficits budgétaires qui furent couverts par d'importantes avances de la Banque centrale. Ce qui fit fortement fondre les réserves de change.

La hausse subséquente des prix acheva de faire sauter cet édifice de stabilisation monétaire. Réforme monétaire de juin Politiquement, le pays avait retrouvé son unité, le pouvoir dictatorial de Mobutu était à son apogée et l'administration publique était relativement outillée pour appliquer un programme économique et financier.

Sur le plan économique, la remontée du cours du cuivre, principale source des recettes fiscales et devises, fut un atout majeur. Sous-tendue par l'ambition de doter le pays, qui allait peu après changer de nom, d'une nouvelle monnaie, la réforme se caractérisa par: la création d'une nouvelle unité monétaire, le zaïre, s'échangeant contre 1. Les résultats engangés furent positifs. Les finances publiques furent rapidement redressées et le pays connut une croissance économique.

Réforme monétaire du 12 mars Les années marquèrent le début d'une catastrophique récession économique, corollaire de multiples facteurs cumulés.

Ces deux opérations menées en dépit du bon sens précipitèrent le pays dans le marasme. Par la suite, l'incurie croissante dans la gestion des finances publiques va se traduire par des mesures plus fréquentes et plus débiles de redressement monétaire.

L'amenuisement progressif des réserves de change officiel ne permettait plus de maintenir le taux fixe de change officiel, en vigueur a cette époque. Entre-temps, le zaïre subissait aussi des baisses induites par les dévaluations du dollar américain à cause de son rattachement forcé au Droits de Tirage Spéciaux DTS.

Le DTS, constituant un ensemble de principales devises y compris le dollar américain, fut imposé comme l'unité de compte au sein du Fonds Monétaire International FMI , depuis la décision américaine du 15 août d'arrêter la convertibilité du dollar par rapport à l'or monétaire. L'opération s'était inscrite dans un processus de mise en place d'un programme de stabilisation appuyé par le FMI.

Réforme monétaire de décembre Cette réforme fut caractérisée par la démonétisation et le gel les liquidités en vue de décourager la détention des coupures à valeurs faciales élevées à des fins spéculatives et d'éponger une partie des liquidités. Les billets de 5 et 10 zaïres furent démonétisés et remplacés par d'autres billets de même valeur faciale.

En même temps, il fut question d'opérer une importante déflation des moyens de paiement sans pour autant affecter la valeur externe de la monnaie nationale.

L'échange manuel pour les particuliers devait se limiter à 3. Menée précipitamment et dans le contexte d'un réseau bancaire très clairsemée, l'opération d'échange de billets s'est révélée totalement inefficace.

Extraits du célèbre discours de Mobutu à l’ONU (partie 1)

Réforme monétaire de septembre Ce fut une réforme du régime du taux de change. Elle a comporté trois opérations principales: la modification du taux de change, l'adhésion au régime des taux flottants et la libéralisation de la réglementation des changes. Jusqu'à la fin de l'année , le zaïre ne s'était que très lentement déprécié par rapport au dollar américain. L'écart entre le taux du marché officiel et celui du marché parallèle s'était progressivement réduit grâce à une amélioration des apports en devises favorisée par une certaine libéralisation des échanges extérieurs.

Les mesures de septembre s'étaient inscrites dans le cadre d'un programme d'ajustement économique et financier qui, en fin d'exercice, avait reçu le soutien du FMI. Deux autres programmes initiés, en et , ont été interrompus à cause de leur exécution insatisfaisante au regard des critères de performance définis par le FMI.

Ainsi lâché par le FMI, la République du Zaïre pataugeant déjà dans une entropie avancée, se retrouva avec un gonflement malsain des dépôts bancaires et l'incapacité croissante des banques et autres agences agréées à répondre aux demandes de retraits des fonds exprimées par la clientèle.

Ce qui conduisit, dès l'orée des années 90, à la prolifération des cambistes de rue.

ZAIRE: Discours de Mobutu à l’O.N.U. le 4 octobre | bosniapress.info

Le développement de ces banquiers de fortune a totalement fragilisé le système bancaire officiel. Il y avait de la sécession, d'instabilité politique, entre le président et le premier ministre, c'est dans cet état des choses qu'un vaillant fils du zaïre, dans un élan patriotique décida d'en fléchir le cours de l'histoire de notre pays. Etant donné que la première république était marquée par des divisions ethniques et tribales et dans le souci d'instaurer la paix et la cohésion sur toute la république, après la suppression des partis politiques MOBUTU a voulut traduire le concept d'"une nation politiquement organisée" dans la réalité, cela impliquait une expansion du contrôle de l'État sur la société civile.

Cela commençait par l'incorporation de la jeunesse et des travailleurs dans des organisations contrôlée par le MPR. Le but était, selon les termes du Manifeste de la Nsele, était de transformer le rôle des syndicats de travailleurs de "force de confrontation" en "un organe de support à la politique gouvernementale," devenant ainsi "un lien de communication entre les classes populaires et l'État.

En réalité, le gouvernement tentait de mettre sous sa coupe les secteurs les plus susceptibles de voir émerger une opposition au régime , en soumettant les dirigeants de travailleurs et de la jeunesse au Bureau politique du MPR, le régime espérait enrôler les forces syndicales et les étudiants dans la machinerie de l'État. Le nationalisme comme base de cohésion sociales La fondation doctrinale suivit de peu la fondation du parti, et prit la forme du Manifeste de la Nsele du nom de la résidence campagnarde de Mobutu à Kinshasa à Nsele , à six kilomètres de Kinshasa publié en mai Le nationalisme, la révolution, et l'authenticité y furent identifiés comme thèmes majeurs de ce qui serait bientôt qualifié de " Mobutisme ".

La poursuite du contrôle des secteurs sociaux-clefs continua.

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Les associations de femmes furent mises sous contrôle du parti, de même que la presse , et en décembre Mobutu commença à amputer la puissance des églises. La nationalisation des universités de Kinshasa et de Kisangani , alliée avec l'insistance de Mobutu de supprimer les noms chrétiens et d'installer des sections de la Jeunesse du MPR dans tous les séminaires , amenèrent rapidement des tensions avec l'Église catholique romaine.

Celles-ci continuèrent jusqu'en , date à laquelle, suite à des pressions du Vatican , le régime cessa ses attaques contre l'Église catholique romaine qui récupéra certaines de ses prérogatives en matière d'enseignement.

Cependant, conformément à la loi de décembre , qui autorisait l'État à dissoudre "toute église ou secte troublant ou susceptible de troubler l'ordre public, des organisations non autorisées furent démantelées et leurs dirigeants jetés en prison. Mobutu fut attentif à supprimer toute institution qui pourrait favoriser les affinités ethniques. Résolument opposé une mobilisation politique sur base de l'origine ethnique des personnes, il interdit nombre d'associations telles que l'"Association des Lulua Frères, qui existait au Kasaï depuis en réaction à l'influence dans la région de l'ethnie rivale des Lubas , et Liboke lya Bangala littéralement "paquet de Bangalas" , une association formée dans les années pour représenter les intérêts des locuteurs Lingala dans les grandes villes.

La paix a pu régner au pays grâce au président MOBUTU et ceci étant toutes les activités s'exercer tranquillement, le peuple se déplacer librement d'une contrée vers une autre, acheter et vendre, étudier, les investisseurs et les touristes venaient tranquillement au pays, les bailleurs de fond à un certain moment ne douter financer les institutions en place la paix est un élément très capital pour le développement. Toutes les couches susceptibles de pouvoir provoquer des troubles et des divisions étaient supprimées et réunies au sein d' un même et seul parti, le Mouvement Populaire de la Révolution permis a plusieurs jeunes de trouver de l'emploi.

Cet état de choses a supprimer le tribalisme, n'importe qui pouvait se rendre n'importe ou et y travaillait librement comme étant congolais, ainsi donc, le contrôle de toutes les couches par le régime fut un meilleur atout l'amélioration des conditions de vie de la population parce qu'on engager les gens non pas compte tenu de leur tribu mais compte tenu leur qualification et de leur compétence, n'importe qui pouvait travailler dans n'importe quelle province.

Le fait pour le gens de se regrouper selon leurs affinités ethnico tribales est toujours facteur de plusieurs divisions, favoritisme, mécontentement et jalousie.